_DSC0644.JPGSimon est né en Bretagne en 1961. C’est dans l’enfance, avec son père, qu’il découvre la peinture. Grand lecteur, il commence à écrire des nouvelles à l’adolescence. Les premiers voyages (Algérie, Grèce, Angleterre) lui injectent un virus du mouvement qui est resté aussi actif. Depuis, il mène de front peinture et écriture. A vingt ans, il publie un premier roman, Les Passions Impatientes. En 1988, c’est le grand saut : il s’installe pour trois ans au Portugal ; dessin, écriture et peinture alternent.

En 1995, un voyage de six mois en Inde est pour lui la révélation de l’Asie. Avec les années, la symbiose peinture-écriture prend la forme de carnets de voyage. En 1999, il publie Au Corps de l’Inde, qui obtient un vrai succès critique et le consacre comme écrivain voyageur. Suivent L’Appel du Bleu, Saharas, Chine où s’expriment, au travers des pays et des êtres, sa quête d’une aventure intime. Le voyage devient pour lui le chantier même des métamorphoses intérieures. « Je voyage pour vivre plusieurs vies. » écrit-il.

Simon a aussi fondé l’association : « Les Carnettistes Tribulants », qui a publié cinq carnets de voyage engagés (Banlieue nomade, Vivre vieux !, Gratte-ciel et soupe de nouilles, Paysannes et Brinquebalés)

Ses derniers livres (Dans les mains du Soleil, Marche avec moi et Têtes à Têtes) approfondissent le dialogue entre  voyage, peinture et littérature.

Il s’installe en Chine en 2012 où s’affirme l’imprégnation orientale de sa peinture. Il a fait cinq expositions à Pékin, et travaille sur une série de grandes toiles consacrées au corps en Chine. Aux dernières nouvelles, il vient de publier un roman, Amours de Chine, et le carnet de ses  « vagabondages artistiques » en Chine, Voyages d’encre, a reçu deux prix, celui du Carnet de voyage à Clermont Ferrand et le prix Pierre Loti.

 

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